Magali Varo
Psychologue – Thérapeute
Si je suis devenue psychologue, c’est d’abord parce que je voulais comprendre la violence. Et puis, j’ai eu envie d’approfondir ma pratique, car être psychologue, c’est s’adapter au patient, à ce qu’il vit, à ce qu’il traverse.
Au fil des années, j’ai exercé dans la fonction publique, puis en libéral. Ces expériences m’ont amenée à rencontrer des personnes très différentes, de la névrose à la psychose, de tous horizons.
J’ai compris aussi que la parole ne suffit pas toujours. C’est ce qui m’a poussée à me former à différentes approches, pour mieux répondre aux besoins de chacun.
Avant d’ouvrir mon cabinet en libéral, j’ai exercé plusieurs années en milieu hospitalier. Ce parcours m’a permis d’intervenir dans des contextes très variés : en ESAT, en MECS, en maison d’arrêt et centre de détention, en centre d’addictologie ainsi qu’en CMP.
J’y ai rencontré des personnes aux parcours de vie et aux personnalités très divers, traversant des troubles et pathologies allant de la névrose à la psychose, en passant par les états limites ou les mécanismes de perversion. Certaines trouvaient facilement leurs mots, d’autres restaient silencieuses. Certaines vivaient un deuil si profond que la parole seule ne pouvait les soulager.
Ces expériences m’ont conduite à me former davantage, avec un objectif clair : pouvoir accompagner au mieux chaque personne, en respectant son rythme et sa singularité. J’ai alors compris que la prise de conscience mentale pouvait être aidante, mais qu’elle ne suffisait pas à guérir. La véritable transformation réside dans la prise de conscience émotionnelle : celle qui ouvre la voie à l’acceptation de soi, des autres et de la vie.
C’est en avançant dans cette voie que j’ai découvert que j’étais empathique, capable de ressentir les émotions des autres.
J’ai aussi pris conscience de mon haut potentiel, ce qui me permet aujourd’hui de capter et comprendre rapidement ce qui se joue en profondeur.
Ce qui m’anime profondément
Je suis passionnée par les relations précoces, par l’impact de ce qui se joue très tôt dans la vie.
J’ai observé qu’il peut y avoir de l’amour même dans la maltraitance, mais que cela ne suffit pas toujours. Même en dehors de toute violence, répondre aux besoins profonds d’un enfant est souvent difficile pour un parent, parce qu’on a été formaté à croire que les adultes savent et que les enfants ne savent pas.
Et pourtant, les enfants ressentent tout. Ils captent l’état émotionnel de leurs parents, ils veulent donner leur amour en pensant, naïvement, pouvoir réparer.
Ce sont ces traces-là, souvent inconscientes, que j’aide à mettre en lumière à l’âge adulte.
Mon rôle
Je ne suis ni juge ni avocate. Je ne dis pas s’il faut rester ou partir, changer de travail ou non.
Je suis là pour accompagner la personne vers elle-même, au-delà de sa problématique :
👉 Qui es-tu ?
👉 Qu’est-ce qui te fait vibrer ?
👉 Qu’est-ce que tu es venue faire sur cette Terre ?
J’ai choisi d’intégrer plusieurs pratiques, chacune offrant une porte différente vers l’équilibre et la transformation.